Teresa MAY, les femmes, le BREXIT

Depuis de nombreuses années, à travers le monde,des femmes dirigent des pays et leur politique. Actuellement la liste est longue de l’Asie à l’Europe en passant par L’Afrique ou l’Océanie.
Quelques exemples : Sahle-Work Zewde (née en 1950), présidente de la République depuis le 25 octobre 2018,en  Éthiopie ; Paula-Mae Weekes (née en 1958), présidente depuis le 19 mars 2018  en Trinité-et-Tobago ;Salomé Zourabichvili (née en 1952), présidente depuis le 16 décembre 2018,en Géorgie.

Au Canada : Julie Payette (née en 1963), est depuis le 2 octobre 2017.29e gouverneure générale du Canada et commandante en chef des Forces armées canadiennes

 Plus près de nous , en Europe   Katrín Jakobsdóttir (née en 1976), est depuis le 30 novembre 2017 première ministre de l’Islande ; Maia Sandu (née en 1972), depuis le 8 juin 2019 en Moldavie ; Et  en   Allemagne : Angela Merkel (née en 1954),chancelière fédérale depuis le 22novemmbre 2005.

Au Royaume-Uni, Teresa May s’apprête à quitter le pouvoir qu’elle exerce depuis le 13 juillet 2016.

« The Conversation » (média en ligne collaboratif et une association à but non lucratif.) fait un  bilan de son action

Au passif de son bilan, on pourra déjà noter (comme les détracteurs de May) qu’elle a constamment soutenu les mesures d’austérité pour lesquelles les femmes sont souvent les premières touchées en raison des coupes dans les services publics et des gels dans les salaires du secteur public.

À son actif,elle s’est engagée à réduire les disparités géographiques dans le soutien aux femmes victimes de violence domestique.

 L’integralité de l’article peut se lirehttp://theconversation.com/theresa-may-le-brexit-et-lavenir-de-legalite-des-genres-au-royaume-uni-114098